par Benoît Bertin (cohorte 2013/2014)
C’est la confiance, la ponctualité, l’honnêteté, la persévérance et le dépassement de soi. Tout ça dans une seule activité.
C’est aussi un moyen d’aider les jeunes dans leur scolarité, un moyen de bouger, de rencontrer et de se lier d’amitié.
C’est sûr que cette activité a ses petites difficultés. Comme se lever à 7h de la matinée pour aller courir à moins trente degrés.
C’est vite oublié car il y en a toujours un qui est là pour nous encourager et c’est apprécié.
Que dire des mentors, ils sont là pour nous aider, pour nous parler de leurs expériences passées.
Je lève mon chapeau : endurer des adolescents et adolescentes, c’est toujours compliqué mais ils vont finir par s’habituer.
S’entraîner pendant une année pour faire marathon, ça prend un mental d’acier, des muscles bien formés.
Il faut aussi être un guerrier pour surmonter tous les obstacles à nos pieds, il faut apprendre à se relever parce qu’on finit toujours par tomber…
Et c’est dans ces moments-là que la difficulté sera élevée.
À un certain moment, on aura le goût d’abandonner, de tout laisser de côté.
C’est à ce moment-là qu’il faudra se retrousser les manches pour ne pas lâcher et se remémorer tout le temps qu’on a passé à suer pour arriver au marathon tant rêvé.
J’aimerais ça dire un gros merci à tous ceux qui ont cru que le projet pouvait exister. C’est grâce à vous qu’on vit une expérience que peu de gens oseraient imaginer.
EDLC il ne faut pas l’oublier et je crois que pour plusieurs ça va rester graver dans leurs têtes parce que vous les aurez changés.
Après avoir terminé cette entreprise, plus rien ne pourra nous arrêter.

